Aujourd’hui c’est article cinéma. Et puis c’est tout.

Je vois des films mais je ne prends jamais le temps de vous en parler. Par manque de temps je ne peux pas faire d’article complet et de fait je laisse tomber. Alors pour remédier à ça, j’ai décidé de faire un article assez bref récapitulant mon avis sur trois films que j’ai eu l’occasion de voir récemment. A savoir :

The amazing Spider man

Abandonné par ses parents lorsqu’il était enfant, Peter Parker a été élevé par son oncle Ben et sa tante May. Il est aujourd’hui au lycée, mais il a du mal à s’intégrer. Comme la plupart des adolescents de son âge, Peter essaie de comprendre qui il est et d’accepter son parcours. Amoureux pour la première fois, lui et Gwen Stacy découvrent les sentiments, l’engagement et les secrets. En retrouvant une mystérieuse mallette ayant appartenu à son père, Peter entame une quête pour élucider la disparition de ses parents, ce qui le conduit rapidement à Oscorp et au laboratoire du docteur Curt Connors, l’ancien associé de son père. Spider-Man va bientôt se retrouver face au Lézard, l’alter ego de Connors. En décidant d’utiliser ses pouvoirs, il va choisir son destin…

Reboot de la licence Spider man, ce blockbuster permet de passer un bon moment de divertissement.
Je regrette quand même que celui-ci soit sorti si peu de temps après la trilogie de Sam Raimi. Le dernier spider man avec Tobey Maguire a tout juste 5 ans. La comparaison est donc inévitable.
Cependant, il est bien voir très bien sur certains aspects. Il est drôle. Il est plus sombre aussi. Les acteurs interprètent bien leur personnage. J’ai apprécié que Marc Webb ait une approche différente du personnage de Spider man. Plus semblable au comic paraît il. Enfin ça je vous laisse en juger, je ne m’y connais pas assez.

Bref, j’ai passé un très bon moment. Je recommande.

Bel Ami

A Paris, à la fin du XIXe siècle, Georges Duroy, jeune homme ambitieux, est déterminé à se hisser au sommet d’une société qui le fascine. Des mansardes miteuses aux salons les plus luxueux, usant de son charme et de son intelligence pour passer de la pauvreté à la richesse, il quitte les bras d’une prostituée pour ceux des femmes les plus influentes de la capitale. Dans un univers où la politique et les médias mènent une lutte d’influence acharnée, à une époque où le sexe est synonyme de pouvoir et la célébrité une obsession, Georges Duroy ne reculera devant rien pour réussir.

Un film qui manque un tout petit peu de rythme, mais qui reste pour le moins intéressant. Les décors sont beaux et soignés. Les costumes le sont tout autant.
On y retrouve les personnages de Clotilde de Marelle, cette bourgeoise mal mariée, peu farouche mais loin d’être bête, le pied à l’étrier d’un jeune homme sans relation. Madeleine Forestier, femme trop grande pour le peu de place que les moeurs lui accordent, trouve dans les hommes le moyen de satisfaire sa passion et son ambition journalistique.  Et enfin Virginie Walter qui est quant à elle, le symbole des carcans de l’époque sur la condition féminine. Dévote, fidèle, profondément malheureuse, sa naïveté n’a d’égal que sa maladresse. Pour ma part, j’ai adoré l’interprétation de Christina Ricci en Clotilde de Marelle plus vrai que nature, qui arrive avec justesse à délivrer les émotions.
On regrettera tout même une approche du personnage de George Duroy  et un jeu d’acteur de la part de Robert Pattinson un peu trop académique, et sans grande nuance.

En résumé c’est un film sympathique, avec lequel on passe un moment divertissant. Mais on est loin d’un chef d’œuvre.

To Rome with love

To Rome with Love nous fait partir à la découverte de la ville éternelle à travers différentes histoires de personnages, de simples résidents ou de visiteurs pour l’été, mêlant romances, aventures et quiproquos.

Alors oui ce n’est pas du grand Woody Allen. Il faut être au clair là-dessus. Je savais à quoi m’attendre lorsque j’y suis allée, je n’espérais pas grand chose de ce film à part passer un moment léger  tout en m’apportant une touche de soleil en ce mois de juillet bien terne.  Ce film est donc une succession de saynètes plus ou moins réussies. Il faut le savoir, je le savais, et de fait je n’ai pas été déçue. Ce film n’est pas assommant, ni même pénible. Celui-ci joue avec des clichés.

C’est gentillet, charmant,  frais et sucré… Bref, ça se savoure comme un verre de lambrusco.  Et cela m’a suffit pour ressortir de la salle avec le sourire. : )



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8 comments

  1. Ju

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